Coopération

Partenaires

Dans le cadre de la recherche des mécanismes visant à assurer le financement durable de la
recherche agricole et la valorisation des résultats, l’IRAD a initié des démarches de consolidation et
de diversification auprès des partenaires. Les voies de partenariat explorées sont notamment la
négociation des accords de partenariat avec les institutions et organismes internationaux, les
universités, les sociétés de développement et les organisations non gouvernementales. Ces accords
aboutissent généralement à la conduite des programmes, projets et micro-projets financés par des
organismes autres que l’Etat ou menés en partenariat avec ces derniers. La participation aux
rencontres d’échanges organisées par des partenaires à l’intérieur et à l’extérieur du territoire
national, ainsi que l’implication de l’IRAD dans la formation des cadres de la production rurale, et
les prestations de services de services diverses constituent entre autres les fruits de cette
coopération.
Des liens de coopérations unissent ainsi l’IRAD avec de nombreuses structures tant au niveau national qu’international.
Il s’agit des autres Instituts de recherche, des Institutions Universitaires, des organismes gouvernementaux (ministères
sectoriels) et non gouvernementaux internationaux ou basés au Cameroun, des sociétés de développement, des
coopératives et autres groupement de producteurs etc..
Ainsi, on retrouve plusieurs types de partenaires dont les partenaires de recherche scientifique et
technique, les partenaires financiers ou bailleurs de fonds, les opérateurs économiques et les
organismes de développement.

Types de partenariats

Partenaires de recherche scientifique et agricole

L’IRAD entretient des relations de coopération scientifique et technique avec plusieurs types de
structures de recherche scientifique et agricole. Ce sont des organismes qui mènent des programmes
de recherche complémentaires à celui de l’IRAD :

  1. Les centres internationaux de recherche (CIRAD, IRD, ICRAF, CIFOR, IITA, Africa Rice,
    ILRI, ISNAR, CTA, AIEA, OAPI, RBG, MUSEE HISTORIQUE DE FRANCE, INBAR,
    BOARD OF TRUSTEES OF THE ROYAL BOTANIC GARDENS KEW etc.) ;
  2. Les centres régionaux de recherche agricole : Ces centres de recherche émanent de la
    coopération ouverte d’envergure régionale (PRASAC, CARBAP, CORAF/WECARD,
    etc.) ;
  3. Les réseaux de recherche et /ou d’enseigenement (AUF, PASCON, Réseau de lutte contre le
    Striga, WECAMAN, Réseau maïs, ROCARS, Réseau sorgho, ROCAFREMI, Réseau mil,
    RENACO, Réseau Niébé, ODINAFRICA, etc.) ;
  4. Les systèmes nationaux de recherche agricole (CNRA en côte d’Ivoire, INERA de RDC,
    INERA au Burkina Faso, ISRA au Sénégal, ITRAD au Tchad, IRAN au Niger,IRET au
    Gabon, IRAG, etc.) ;
  5. Les universités nationales (Yaoundé I et II, Douala, Ngaoundéré, Buéa, Dschang, Bamenda)
    et internationales (Laval au Canada, Ghana, Wageningen au Pays-Bas, Bohn en Allemagne,
    ENGREF de France, Montpellier SupAgro, Southern Arkansas University, Université de
    Liège, ).

Partenariats financiers

Pour réaliser ses missions, l’IRAD bénéficie d’importants financement de l’Etat camerounais et de
divers bailleurs de fonds au premier rang desquels la Banque Africaine de Développement(BAD),
la Banque Mondiale,Communément ,la Coopération française, l’Union Européenne, la FAO,
l’Agence international de l’énergie atomique (AIEA), etc.

Ce sont les principaux bailleurs de fonds qui apportent des soutiens financiers réguliers à l’IRAD :

Banque Africaine de Développement (BAD),
Coopération française (SCAC)
Union Européenne (UE)
Organisation des Nations –Unies pour l’Alimentation (FAO)
Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA)
Banque mondiale (BM)

Partenaires de développement

Les partenaires de développement sont les différents acteurs de développement qui interagissent
avec l’IRAD. Parmi ceux-ci on retrouve :

  1. Sociétés de développement (SODECOTON, HEVECAM, CDC, SAFACAM, SOCAPALM,
    LANAVET, SODECAO, UCCAO, NWCA, ONCC, MIDENO, SOCUCAM, SODEPA,
    PALMOIL, SOWEDA, etc.) ;
  2. Organisations non gouvernementales, prestataires services, bureaux d’études et GIE ;
  3. Firmes (JACOVIDES, JACO, AGROCOM, FIMEX International Sarl, ADER,
    SYNGENTA, BAYER, Seed Co., etc.) ;
  4. Organismes paysannes/GIC (SAILD, ACAFIA, GRES, FNE, EPA, SADA, FONJAK,
    Mission Catholique de Makak, EPC, Royal Botanic Gardens Kew, CIPCRE, CEPFILD,
    TDCS, BDCS, CEDC, CDD, CEXPRO, OLIFO, FODEP, GETISAH, ENVIREP, Société
    Camerounaise de Semences, SADEL-GIE, ADEAC) ;
  5. Ministères en charge du secteur rural (MINADER, MINEPIA, MINEP, MINFOF,
    PNVRA).

Conventions et contrats

L’IRAD a fait des efforts considérables en matière de recherche de financement pour ses activités
de recherche. Ainsi, en dix ans, il a signé un important nombre de conventions, contrats, accordscadres et protocoles d’accord avec ses partenaires, et développé des nouveaux partenariats avec les
universités, les organismes de développement, les acteurs de la société civile et les partenaires
internationaux.

Coopération scientifique et technique

L’IRAD entretient des relations de coopération scientifique et technique avec cinq types de structures de recherche scientifique et agricole:

  •  Les centres internationaux de recherche agricole
  •  Les centres régionaux de recherche agricole
  •  Les réseaux de recherche agricole
  • Les systèmes nationaux de recherche agricole
  • Les universités nationales et internationales

Cette coopération scientifique et technique se manifeste à travers l’appui institutionnel, le développement des ressources humaines, la recherche conjointe de financement pour les programmes ou projets de recherche relatifs aux problématiques de développement local et de sécurité alimentaire

Partenariat avec les universités

Sur le plan national

L’IRAD entretient des relations diverses avec toutes les universités nationales qui visent :

  1. L’accueil et l’encadrement des étudiants des universités dans les structures opérationnelles de l’IRAD pour leurs travaux de fin de formation académique
  2. La formation académique de jeunes chercheurs de l’IRAD et l’assurance de leur tutorat scientifique au sein des universités
  3. L’offre d’enseignements spécialisés (Cours, conférences, séminaires) par les chercheurs dans les domaines de leur compétence
  4. Développement et mise en œuvre conjointes de programmes et projets de recherche

Depuis 2002, un accord-cadre de collaboration a été signé entre l’IRAD et l’Université de N’Gaoundéré. Des négociations ont été entamées depuis lors avec les autres universités nationales (Dschang, Buéa, Douala, Yaoundé I et II).*

Depuis 2002, un Pôle de Compétence en Partenariat (PCP) est mis en œuvre entre le CIRAD, l’IRAD et les universités de Dschang et de Yaoundé I. Le PCP vise à développer des recherches autour des dynamiques de l’agriculture familiale du Grand-sud Cameroun de son impact sur le développement durable, à travers la mise en commun des ressources d’institutions partenariales.

Il permet de constituer une masse critique suffisante de chercheurs et d’enseignants travaillant selon une approche complémentaire, pour élaborer et mettre en œuvre des projets de recherche-développement pouvant bénéficier de l’appui des bailleurs de fonds.

Il permet enfin de mettre en place de formations et d’échanges d’informations scientifiques, la diffusion des connaissances et d’innovations.

Sur le plan international

Coopération avec les acteurs du développement

1. Sociétés de développement
2. Organisations non gouvernementales, prestataires de services, bureaux d’études et GIE
3. Firmes
4. Organisations paysannes et GIC
5. Ministères en charge du secteur rural
6. Conventions et contrats
7. Programmes, projets et microprojets.