Questions Générales

Qui sommes-nous ?

L’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) est un établissement public administratif à caractère administratif (EPA) créé en 1996 par le décret N°96/050 du 12 mars 1996 modifié par le décret N°2002/230 du 6 septembre 2002. L’IRAD est doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Son siège est basé à Yaoundé et il est placé sous la tutelle technique du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, et sous la tutelle financière du Ministère chargé des finances.

Quelles sont les activités de recherche et d’innovation de l’IRAD ?

Les activités scientifiques sont mises en œuvre à travers vingt programmes et projets de recherche dépendant de cinq domaines scientifiques, à savoir : cultures annuelles, cultures pérennes, productions animales et halieutiques, forêt, sols et environnement, systèmes de production, économie et sociologie rurales.Les projets sont réalisés dans les différents centres régionaux avec l’appui du gouvernement et des partenaires de l’IRAD. Les activités de valorisation des résultats disponibles et des innovations sont réalisées dans le cadre de la Direction de la Valorisation et de l’Innovation, de la cellule de programmation et de production scientifiques, de la cellule de coopération et de la cellule de la communication et de la documentation.

Où est ce que nous travaillons ?

L’IRAD travaille dans les 10 régions du Cameroun par le biais de ses centres, stations, antennes et centres spécialisés de recherche.

Comment travailler avec nous ?

En tant que personnel de L’IRAD, celui-ci peut employer : le personnel recruté directement : ce personnel est composé de chercheurs contractuels recrutés par le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative sur proposition du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, et de cadre d’appui scientifique et technique et de cadre d’appui scientifique, recrutés directement par l’IRAD ; les fonctionnaires en détachement ; les agents de l’état relevant du code du travail qui lui sont affectés à la demande du directeur général. En tant que consultant : Consulter les appels d’offre et à projets lancés par l’IRAD, et soumettre sa candidature selon les règlements en vigueur. En tant que stagiaire : Selon le domaine sollicité, le candidat/stagiaire doit se rapprocher du chef de centre de recherche, station ou antenne où il voudrait faire son stage muni d’une demande explicitant son besoin. Comme partenaires :……  

C’est quoi une zone agroécologique et combien en compte le Cameroun ?

Une zone agroécologique détermine une unité cartographique qui est définie par le climat, les sols (ou substrats) et le modelé des terres (géologie), et/ou le couvert végétal, et ayant des contraintes et des capacités spécifiques relatives à l’utilisation des terres, y compris les zones pédologiques. Autrement exprimé, une zone agroécologique est unité utilisée pour la cartographie des ressources des terres, définie sur la base du climat, du relief et des sols, et/ou de la couverture de ceux-ci ; pour l’utilisation des terres, elle présente des potentiels et des contraintes spécifiques.

Les missions et travail de l’IRAD

L’IRAD assure la conduite des activités de recherche visant la promotion du développement agricole dans les domaines des productions végétales, animales, halieutiques, forestières et de l’environnement, ainsi que des technologies alimentaires et agro-industrielles. Il est chargé de : Mettre en œuvre une programmation scientifique autour des axes prioritaires pour le développement du pays, à partir des besoins réels des utilisateurs tant sur le plan national que dans chacune des zones agro-écologiques ; D’assurer la gestion durable des ressources de base et la conservation de l’environnement ; De développer des technologies agro-alimentaires et agro-industrielles ; D constituer des collections pour la recherche ; De favoriser la valorisation et de mettre à la disposition des utilisateurs de la recherche des données technologiques répondant à leurs besoins ; De rechercher toutes informations ayant un impact sur le développement agricole ; Assurer la formation des chercheurs et techniciens nécessaires à l’accomplissement de sa mission, ainsi que la collecte, le traitement et la diffusion de l’information scientifique et technologique dans les domaines de sa compétence ; Entretenir des relations de coopération scientifique et technique avec les institutions spécialisées nationales et internationales ; Assister les autorités de l’état sur les questions relatives à la propriété intellectuelle et au transfert de technologies, en vue de l’accroissement...

Comment est administré l’IRAD ?

L’IRAD est administré par deux (02) organes dont le conseil d’administration et la direction générale

Quelles sont les coordinations et programmes de L’IRAD

Les différentes coordinations et leurs programmes sont : Cultures annuelles :racines, tubercules et bananier-plantain; légumineuses et cultures maraichères; céréales; cultures industrielles. Cultures pérennes :plantes à latex; plantes oléagineuses; fruits; plantes stimulantes. Productions animales et halieutiques :bovins; santé animale; pêche et aquaculture; monogastriques; petits ruminants. Systèmes de Production, Economie et Sociologie rurale :intensification et diversification; technologie alimentaire; agroforesterie; socio-économie . Forêt sol et environnement :biodiversité; sols, eaux et atmosphères; forêt et bois.

Combien de centres de recherche agricoles possède l’IRAD ?

L’IRAD possède 5 centres de recherche agricoles (Maroua, Wakwa, Bambui, Ekona, Nkolbisson) situés dans les cinq zones agroécologiques du Cameroun, et 3 centres spécialisés (Dibamba, Kribi, Dja et Lobo).

La carrière du chercheur

Les chercheurs régis par le décret n° 80/275 du 18 juillet 1980 portant statut des chercheurs sont classés dans l’un des grades suivants : Attaché de Recherche: ce sont des chercheurs débutants qui doivent pendant au moins deux ans, confirmer leurs aptitudes à la recherche, grâce notamment à l’acquisition des connaissances, des méthodes et des techniques approfondies de recherche dans leurs spécialités ; Chargé de Recherche: ce sont des chercheurs en pleine maturation professionnelle attestée notamment par la production des travaux originaux contribuant à l’avancement des sciences ou au développement des techniques. Ils guident les attachés de recherche placés sous leur responsabilité dans l’exécution de leurs programmes de travail et dans la présentation des travaux nécessaires à leur confirmation ; Maître de Recherche: ce sont des chercheurs qualifiés qui assistent les directeurs de recherche parallèlement à a poursuite de leurs propres travaux. Ils animent des équipes de recherche soit sous leur propre responsabilité, soit sous la responsabilité d’un directeur de recherche ; Directeur de Recherche: ils assurent des responsabilités scientifiques ou techniques du plus haut niveau dans le cadre de leurs spécialités où ils doivent avoir obtenu les diplômes les plus élevés et acquis une expérience et une notoriété professionnelles reconnues. Ils animent des...

Combien de zone agroécologique compte le Cameroun?

De par sa situation géoclimatique caractérisée par son relief et son étirement en latitude ainsi que des entrées d’air maritime humide au sud et d’air sec sahélien au nord, le Cameroun est une mosaïque de milieux naturels qui constituent autant d’atouts pour le développement agricole. La diversité des conditions pédo-climatiques permet de subdiviser le territoire national en 5 grandes zones agro-écologiques :

La zone soudano-sahelienne (zone V):

Cette zone est comprise entre 8°36” à 12°54” de latitude Nord, et 12°30” à 15°42” de longitude Est.  Administrativement, elle recouvre les régions du Nord et de l’Extrême Nord, soit une superficie de 10,2 millions d’hectares. La pluviométrie est de type monomodale et augmente du nord vers le sud. Elle varie entre 400 et 1200 mm par an du nord au sud. Contrairement aux précipitations, les températures quant à elles diminuent du nord vers le sud. Les températures moyennes annuelles estimées atteignent 28°C à Garoua. Les sols sont essentiellement constitués de vertisols lithomorphes associés aux sols vertiques et des sols ferrugineux plus ou moins lessivés. La végétation est essentiellement faite de steppes à épineux, des prairies périodiquement inondées appelées « yaérées.» Les cultures propices pour cette zone incluent entre autre le sorgho, le mil, le coton, le maïs, le riz, l’arachide, le niébé et les cultures maraîchères.

zone de forêts denses humides à pluviométrie monomodale (zone I):

La zone de forêts denses humides à pluviométrie monomodale est comprise entre 2°6” et 6°12” de latitude Nord, et 8°48” et 10°30” de longitude Est. Elle intéresse les régions du Littoral et du Sud-Ouest, ainsi que la bordure côtière de la région du Sud. Elle s’étend sur une superficie de 4,5 millions d’hectares dont 282 000 (soit 6,3 %) sont cultivés. Il s’agit essentiellement d’une zone de basse altitude dont la monotonie est rompue par le Mont Cameroun qui culmine à 4095 m. Ici règne un climat équatorial de mousson, très humide, chaud et pluvieux. Le régime pluviométrique est de type monomodal. Les pluies sont abondantes et réparties sur toute l’année. Elles varient en moyenne entre 2 500 à 4 000 mm, à l’exception de la localité de Debundscha qui s’illustre parmi les régions les plus pluvieuses du monde avec 11 000 mm d’eau par an. Les températures sont élevées tout au long de l’année et oscillent entre 22 et 29°C. Le taux d’humidité de l’air est compris entre 85 et 90 %. Ici prédomine la végétation de forêts denses humides sous plusieurs types de couverts. C’est la zone de prédilection des tubercules et d’une variété de cultures d’exportation en l’occurrence...

La zone de forêts humides à pluviométrie bimodale (zone II):

Cette zone est comprise entre 2°6” à 4°54”/5°48” de latitude Nord et 10°30” à 16°12” de longitude Est. Elle couvre presque tout le plateau sud-camerounais entre 500 et 1000 m d’altitude et intègre les régions du Centre, du Sud et de l’Est sur une superficie totale de 22,5 millions d’hectares. Le climat est de type équatorial guinéen caractérisé par des températures élevées avec les moyennes annuelles de 25°C et une pluviométrie de 1500-2000 mm par an. La végétation est essentiellement composée de forêts denses sempervirentes et semi-décidues. Cette zone est plus favorable au développement des cultures pérennes (cacao, caféier robusta, divers arbres fruitiers) et annuelles et pluriannuelles (bananier plantain, canne à sucre, maïs, tabac, cultures maraîchères, tubercules, etc.) ;

La zone des hauts plateaux de l’Ouest (zone III):

Cette zone est comprise entre 4°54” à 6°36” de latitude Nord et 9°18” à 11°24” de longitude Est et intègre les régions de l’Ouest et du Nord-Ouest sur une superficie totale de 3,1 millions d’hectares. C’est une région de plateaux dont les principaux sont le plateau Bamoun, le plateau Bamiléké et les plateaux volcaniques de Bamenda. Le climat est de type équatorial d’altitude caractérisé par deux saisons d’inégales longueurs. L’altitude abaisse les températures moyennes (19°C en moyenne annuelle), les pluies sont abondantes et varient entre 1500-2000 mm par an. C’est le domaine des savanes et des forêts-galeries. Cette zone est favorable à une mosaïque de cultures incluant caféier Arabica, théier, bananier, maïs, arachide, riz, cultures maraîchères, etc ;

La zone des hautes savanes guinéennes (zone IV):

Cette zone est comprise entre 5°42” à 8°36” de latitude Nord, et 11°24” à 14°36” de longitude Est. Sur le plan administratif, elle couvre les régions du Nord, de l’Adamaoua ainsi que la partie septentrionale des départements du Mbam dans la région du Centre et du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est, sur une superficie totale de 138 000 km². Elle est constituée dans sa grande partie par un vaste plateau d’altitudes comprises entre 900 et 1500 m, avec des sommets atteignant 1800 m. Le climat est de type tropical soudanien à deux saisons par an. La pluviométrie moyenne annuelle est de l’ordre de 1500 mm. Du fait de l’altitude, les températures sont modérées, avec des moyennes mensuelles de l’ordre de 20 à 26° C. C’est la zone de prédilection du maïs, du mil, du sorgho et de l’arachide, ainsi que des ignames;

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