IRAD https://irad.cm/ Institut de Recherche Agricole pour le Développement du Cameroun Thu, 06 Aug 2026 09:59:10 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.3 https://i0.wp.com/irad.cm/wp-content/uploads/2025/02/cropped-cropped-IRAD-logo-white.png?fit=32%2C32&ssl=1 IRAD https://irad.cm/ 32 32 230872262 Filière soja : des biofertilisants pour la productivité des sols https://irad.cm/filiere-soja-des-biofertilisants-pour-la-productivite-des-sols/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=filiere-soja-des-biofertilisants-pour-la-productivite-des-sols Thu, 06 Aug 2026 09:58:36 +0000 https://irad.cm/?p=4433 Import-substitution

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Des chercheurs de l’IRAD expérimentent des biofertilisants adaptés à la production du soja au Cameroun. Résultats attendus : des paquets technologiques susceptibles d’impacter les rendements et préserver la santé des sols.

Le soja est l’une des principales et importantes sources de protéines (40-42 %) et d’huile végétale (18-22 %) utilisées dans l’alimentation humaine et animale. Au-delà de ces atouts, le soja est également reconnu pour ses vertus médicinales, ses potentialités industrielles et son rôle dans les systèmes de cultures et la gestion durable des sols. Cependant, son rendement est limité au Cameroun par plusieurs facteurs dont les mauvaises pratiques culturales, la dégradation de la fertilité des sols et les changements climatiques. Ce qui entraîne des importations de grandes quantités de soja, malgré les opportunités en termes de zones agroclimatiques, de sols et de variétés améliorées. Ceci est en partie lié à la non-maîtrise des bonnes pratiques culturales, l’utilisation de la semence non adaptée, la pression des ravageurs et la dégradation des sols.

Pour inverser la tendance, une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) travaille, sous la conduite de Dr Basga Simon Djakba, sur un projet intitulé « Garantir la santé et la productivité des sols cultivés à travers le développement et la diffusion des biofertilisants adaptés à la production du soja au Cameroun ». L’objectif étant de développer des biofertilisants à base des bactéries symbiotiques (Rhizobium sp) adaptés pour la production du soja et l’amélioration de la fertilité des sols dans la zone soudano-sahélienne.

Le projet sélectionné dans le cadre de l’appel à projets import-substitution de l’IRAD lancé en 2025 vise la redynamisation de la filière soja et la réduction de son importation en mettant au point des paquets technologiques adaptés à l’optimisation des rendements et la préservation de la santé des sols. Lesquels adresseront ainsi les problèmes de fertilité des sols, de leur productivité en lien avec les variétés disponibles. D’une durée de trois ans, il permettra d’atteindre le rendement de 1,5 tonne par hectare en champ paysan.

Comme résultats attendus : les différentes souches de rhizobium dans différents bassins de production de soja seront isolées et caractérisées ; les biofertilisants à base des différentes souches de rhizobium seront produits ; les tests des performances des biofertilisants fabriqués sur trois variétés de soja seront conduits ; la détermination de l’effet des biofertilisants sur la fertilité des sols et le rendement du soja ; les biofertilisants adaptés à la production de soja et à la fertilité des sols seront vulgarisés auprès des acteurs de la filière soja ; la production annuelle du soja au Cameroun devra augmenter ; et la réduction des importations du soja.

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Les chercheurs de l’IRAD s’intéressent à la dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale qui touche les bovins   https://irad.cm/les-chercheurs-sinteressent-a-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-maladie-virale-qui-touche-les-bovins/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-chercheurs-sinteressent-a-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-maladie-virale-qui-touche-les-bovins Wed, 05 Aug 2026 13:02:16 +0000 https://irad.cm/?p=4429 IRAD

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Un projet de recherche de l’Institut porte sur cette pathologie répandue dans l’espèce bovine locale. Les données obtenues à terme orienteront la conception de vaccins locaux plus efficaces, adaptés au contexte épidémiologique camerounais.  

La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale qui touche les bovins (vaches, veaux, taureaux). Elle se caractérise par la présence de la fièvre et des nodules sur la peau, les muqueuses et parfois les organes internes de l’animal. Causée par le virus de la lumpy skin disease (LSDV), cette maladie représente une menace majeure pour la filière laitière camerounaise, entraînant des pertes économiques dues aux importations croissantes de produits laitiers.

Ce phénomène très répandu dans la population bovine locale, à cause notamment de l’élevage extensif, des mouvements animaux, et des vecteurs, fait l’objet d’un travail de recherche sous le thème « Étude épidémiologique de la dermatose nodulaire contagieuse au Cameroun et comparaison moléculaire entre les souches circulantes et les souches vaccinales : une approche intégrée pour réduire la dépendance aux importations de produits laitiers », sélectionné dans le cadre de l’appel à projet « import-substitution » lancé par l’Institut de recherche agricole pour le développement.

Ledit projet vise à évaluer la prévalence et la distribution spatiale de la DNC via des enquêtes épidémiologiques sur le terrain, à identifier les facteurs de risque (élevage extensif, mouvements animaux, vecteurs) et à caractériser génétiquement les souches virales locales par isolation, séquençage (gènes comme GPCR, RPO30) et comparaison avec les vaccins importés. Des informations qui orienteront la conception de vaccins locaux plus efficaces, adaptés au contexte épidémiologique camerounais.

En intégrant épidémiologie, biologie moléculaire et analyse de risques, l’équipe pilotée par Dr Etchu Kingsley Agbor, avec Chouegouong Tuedom Mirelle comme investigateur principal, proposera donc des recommandations pour une vaccination adaptée, favorisant le développement de vaccins locaux ou recombinants. Ce travail mené en partenariat avec le laboratoire national vétérinaire (Lanavet), contribuera à la résilience du secteur agro-pastoral camerounais et à la réduction de la dépendance aux importations.

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L’IRAD dresse une cartographie agronomique des sols pour une meilleure productivité https://irad.cm/lirad-dresse-une-cartographie-agronomique-des-sols-pour-une-meilleure-productivite/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lirad-dresse-une-cartographie-agronomique-des-sols-pour-une-meilleure-productivite Tue, 04 Aug 2026 12:41:14 +0000 https://irad.cm/?p=4414 Zone soudano-sahélienne

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Les chercheurs de l’Institut vont aussi proposer des solutions de gestion durable des terres et contribuer à valoriser les pratiques agricoles adaptées au contexte climatique.

Dresser une cartographie agronomique des sols de la zone soudano-sahélienne, afin d’identifier les contraintes liées à la dégradation des terres et aux effets du changement climatique. C’est à cela que s’attèle un groupe de chercheurs coordonné par le Dr. TIKI Denis, agropédologue et cartographe, dans le cadre du projet intitulé « cartographie des potentialités agronomiques des sols de la zone soudano‑sahélienne du Cameroun : vers une gestion durable des terres et un aménagement du territoire ». la localité de Ngong, dans le département de la Bénoué, région du Nord, est le site pilote pour la première année.

L’objectif de ce travail retenu pour l’appel à projets import-substitution lancé par l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) en 2025 est d’identifier et cartographier les potentialités agronomiques des sols de la zone Soudano‑Sahélienne ; proposer des solutions de gestion durable et antiérosive des terres ; et contribuer à l’aménagement du territoire et à la valorisation des pratiques agricoles adaptées au contexte climatique.

A terme, les résultats attendus sont les suivants : des cartes pédologiques détaillées et des cartes de sensibilité à l’érosion ; une base de données numérique sur les sols de la zone soudano‑sahélienne ; l’dentification des indicateurs de fertilité et des contraintes majeures ; la publication d’articles scientifiques et recommandations pratiques pour les producteurs ; l’élaboration d’une carte de gestion durable et d’utilisation des terres. 

Comme plus-value sur le plan scientifique, ce travail devra permettre la production de données inédites sur la fertilité et la dégradation des sols ; le développement d’une méthodologie intégrée combinant prospection, analyses et géomatique ; et une contribution aux connaissances globales sur la gestion durable des sols tropicaux. 

Sur le plan socio‑économique, il devrait entraîner une amélioration de la productivité agricole (blé, maïs et autres cultures stratégiques) ; la réduction de la dépendance aux importations alimentaires (objectif d’import‑substitution) ; le renforcement de la résilience des producteurs face aux aléas climatiques ; et la contribution à la sécurité alimentaire et à la durabilité des systèmes agricoles locaux.

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Filière porcine : l’IRAD développe les races locales pour réduire les importations https://irad.cm/filiere-porcine-lirad-developpe-les-races-locales-pour-reduire-les-importations/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=filiere-porcine-lirad-developpe-les-races-locales-pour-reduire-les-importations Mon, 03 Aug 2026 13:21:16 +0000 https://irad.cm/?p=4388 Import-substitution

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La filière porcine camerounaise est confrontée à une forte dépendance aux importations (aliments, géniteurs, produits transformés), ce qui freine son développement et engendre une perte économique importante, estimée à 42 milliards de FCFA par an. Or, le pays dispose de ressources locales prometteuses : des races porcines locales, bien adaptées aux conditions locales, et des fourrages abondants comme le Pennisetum purpureum.

Fort de ce constat, les chercheurs de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) travaillent à développer les races locales. C’est dans le cadre du projet intitulé « contribution des races porcines locales du Cameroun à la stratégie d’import-substitution à travers la sélection génétique et la valorisation des ressources locales » implémenté par une équipe de chercheurs coordonnée par Dr Ghomsi Olivia en collaboration avec l’université de Yaoundé 1, et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) Occitanie-Toulouse, France, ledit projet est retenu pour l’appel à projets import-substitution de l’IRAD lancé en 2025.  

L’intégration rationnelle de fourrage (ensilé) dans l’alimentation des porcs de race locale, combinée à une stratégie de sélection génétique adaptée et de transformation, améliore significativement les performances zootechniques, la qualité de la viande et la rentabilité économique, tout en réduisant la dépendance aux intrants importés. Partant de cette hypothèse, l’équipe s’est donnée pour objectifs l’amélioration génétique des porcs locaux par croisement avec d’individus hautement productif ; la formulation de rations alimentaires à base de fourrage ensilé, pour réduire les coûts et améliorer la digestibilité ; la transformation artisanale des produits porcins pour augmenter la valeur ajoutée ; et la formation des éleveurs et le renforcement des capacités de jeunes chercheurs.

Comme résultats attendus : un aliment local innovant à base de Pennisetum purpureum sera formulé, testé et validé pour l’alimentation porcine. Cette formulation permettra de réduire les coûts d’alimentation tout en assurant une croissance optimale des animaux ; l’utilisation de cette alimentation locale entraînera une amélioration significative des performances zootechniques des porcs, notamment en termes de gain de poids, de taux de conversion alimentaire et de qualité de carcasse ; le projet permettra également l’identification d’individus porcins locaux présentant un haut potentiel génétique, en vue de constituer un noyau de sélection qui servira de base à des programmes de croisement et de multiplication des races locales améliorées ; en aval de la filière, le projet appuiera la mise sur le marché de produits porcins transformés de qualité, contribuant ainsi à une meilleure valorisation économique de la production.

En plus, une dizaine d’éleveurs seront formés aux bonnes pratiques et à la gestion moderne des élevages porcins. 02 jeunes chercheurs vont bénéficier d’une formation diplômante. Enfin, une plateforme collaborative durable sera mise en place pour favoriser les synergies entre les institutions partenaires et assurer la continuité des échanges scientifiques et techniques au-delà du projet.

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Biological control potential of Trichoderma asperellum against Pseudocercospora griseola, the etiological agent of angular leaf spot in common bean (Phaseolus vulgaris L.) https://irad.cm/biological-control-potential-of-trichoderma-asperellum-against-pseudocercospora-griseola-the-etiological-agent-of-angular-leaf-spot-in-common-bean-phaseolus-vulgaris-l/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=biological-control-potential-of-trichoderma-asperellum-against-pseudocercospora-griseola-the-etiological-agent-of-angular-leaf-spot-in-common-bean-phaseolus-vulgaris-l Mon, 27 Jul 2026 15:31:14 +0000 https://irad.cm/?p=4361 RESEARCH ARTICLE

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Gael Chatue Chatue1,2*, Clive Neba Akongnwi3, Junior Frank Nkodo Mvongo2, Marie Amperes Boat Bedine4, Alain-Martial Sontsa-Donhoung1, Pascal Touna Touna1, Patrick Fogang Kenfack1, Christopher Suh5, Aime Didier Begoude1, Fabrice Fekam Boyom2

Abstract

Angular leaf spot disease, which is caused by the fungus Pseudocercospora griseola, is among the most damaging diseases affecting common bean (Phaseolus vulgaris L.), impacting both yield and grain quality. Because of the environmental risks associated with fungicides and the variability in the virulence of P. griseola isolates, biological control emerges as a promising alternative for managing this disease. This study assessed the biological control potential of Trichoderma asperellum 659-7, PR11, and PR12 against P. griseola. Additionally, changes in some biochemical parameters were also investigated. The findings revealed that the three tested strains stopped the growth of P. griseola during the confrontation test, achieving 100% inhibition. Furthermore, the cell-free culture filtrates from each T. asperellum strain hindered the mycelial growth and spore germination of P. griseola, with the level of inhibition depending on both the concentration of culture filtrate and the specific strain of T. asperellum. The most significant reduction was noted with T. asperellum PR11, which decreased mycelial growth by 26.33% and spore germination by 27.14% at 25% (v/v). Moreover, treating infected bean leaves with T. asperellum PR11 led to a reduction in disease severity by 11.32 and 22.5% at 14 and 21 days after inoculation, respectively. An increase in chlorophyll content (287.087%), total phenols (43.116%), and flavonoids (72.010%) was also observed when infected leaves were treated with T. asperel lum PR11. These overall results endorse the effectiveness of Trichoderma asperellum PR11 as a biological control agent for managing bean angular leaf spot, offering an alternative and environmentally friendly strategy.

Keywords : Pseudocercospora griseola, Phaseolus vulgaris, Trichoderma asperellum.

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The gendered effects of agricultural practices on land degradation and restoration in two contrasting agro-ecological zones of Cameroon Bertin Takoutsing a,* , Leigh Winowiecki b, Ann Degrande a, Mary Crossland b, Simon Djakba Basga c, Tor-Gunnar Vagen b https://irad.cm/the-gendered-effects-of-agricultural-practices-on-land-degradation-and-restoration-in-two-contrasting-agro-ecological-zones-of-cameroon-bertin-takoutsing-a-leigh-winowiecki-b-ann-degrande-a-mary/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=the-gendered-effects-of-agricultural-practices-on-land-degradation-and-restoration-in-two-contrasting-agro-ecological-zones-of-cameroon-bertin-takoutsing-a-leigh-winowiecki-b-ann-degrande-a-mary Mon, 27 Jul 2026 15:15:01 +0000 https://irad.cm/?p=4356 RESEARCH ARTICLE

L’article The gendered effects of agricultural practices on land degradation and restoration in two contrasting agro-ecological zones of Cameroon Bertin Takoutsing a,* , Leigh Winowiecki b, Ann Degrande a, Mary Crossland b, Simon Djakba Basga c, Tor-Gunnar Vagen b est apparu en premier sur IRAD.

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Bertin Takoutsing a,* , Leigh Winowiecki b, Ann Degrande a, Mary Crossland b, Simon Djakba Basga c, Tor-Gunnar Vagen b

A B S T R A C T

Land degradation remains a major challenge to rural livelihoods and ecosystem sustainability across sub-Saharan Africa, with restoration efforts increasingly recognized as both ecological and governance challenges. While growing attention has been paid to gender-responsive restoration, limited research has examined how gendered land governance systems, tenure relations, and socio-ecological contexts shape perceptions of degradation and restoration practices. This study assessed gendered dimensions of land degradation and restoration across two contrasting agroecological zones in Cameroon, Pitoa in the Sudano-Sahelian zone and Balatchi in the humid Western Highlands. Using a mixed-methods approach combining household surveys (n = 320), participatory biophysical assessments using the Land Degradation Surveillance Framework (LDSF), and geospatial analysis, the study examined perceptions of degradation, restoration practices, training participation, and factors influencing restoration adoption among male and female land users. The findings reveal both shared and differentiated perceptions of land degradation between men and women. While there was moderate overall agreement on degradation drivers (Kendall’s coefficient of concordance (wt) = 0.64), low within-gender scores (wt = 0.30 for both men and women) highlight substantial intra-group variation. This suggests that gender alone cannot explain the full diversity of perceptions; other intersecting factors, such as age, tenure, education, and livelihood, likely shape individual viewpoints. Women showed stronger engagement in restoration practices linked to soil fertility improvement, including crop rotation, organic manure application, and agroforestry, while men more frequently emphasized market-oriented and input-intensive strategies. However, restoration decisions were strongly shaped not only by gender roles, but also by unequal access to land, labour, financial resources, training opportunities, and decision-making power. The study further demonstrates that access to land does not necessarily translate into secure control over land or restoration benefits, particularly for women operating under customary tenure systems. The results highlight the importance of integrating gender-responsive and rights-based governance approaches into restoration policy and practice. Effective restoration requires not only ecological rehabilitation, but also strengthened tenure security, inclusive participation, and equitable access to restoration resources and benefits. By linking biophysical assessment with gendered land governance analysis, the study contributes to emerging debates on socially inclusive and sustainable land restoration in sub-Saharan Africa.

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Influence of a disturbance gradient on natural regeneration and understory diversity in semi-deciduous dense forests of Cameroon https://irad.cm/influence-of-a-disturbance-gradient-on-natural-regeneration-and-understory-diversity-in-semi-deciduous-dense-forests-of-cameroon/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=influence-of-a-disturbance-gradient-on-natural-regeneration-and-understory-diversity-in-semi-deciduous-dense-forests-of-cameroon Mon, 27 Jul 2026 15:05:45 +0000 https://irad.cm/?p=4353 RESEARCH ARTICLE

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André Paul Ebanga1,2*, Cédric Djomo Chimi2,3 , Jules Christian Zekeng2,4,5 , Lydie Messado Kamga1, Laurent Florent Etoundi Menyene1,2, Ruth Laure Nnanga1, Guillaine Yonga1,2 , Jean Louis Fobane6 and Marguerite Marie Mbolo

Abstract

This study examines the effects of anthropogenic disturbances on natural regeneration patterns in Angossas Communal Forest (ACF) by conducting a systematic forest inventory of tree species across 40 ha. Disturbance intensity and land-use types were characterised, and woody plants were grouped into diameter-based size classes to evaluate understorey structure and diversity. Tree stumps were inventoried to assess the regeneration capacity of damaged tree species. The understorey accounted for 80.85% of total stem density, with medium-sized trees as the main component of regeneration (66.14%). Regeneration patterns varied significantly along the disturbance gradient (p < 0.05), with the highest density of medium-sized trees observed in highly disturbed areas (875 stems ha⁻¹) and peak densities of small trees in lightly disturbed zones (1467 stems ha⁻¹). Mature secondary forests exhibited the highest understorey density of medium-sized trees (5267 ± 2838 stems ha⁻¹), along with moderate densities of small trees and the greatest species diversity (Shannon-Wiener index: 2.7–2.9), despite low floristic similarity among strata (10%).

Vegetative regeneration was particularly active, with 78.78% of stumps producing an average of 5.00 ± 3.92 sprouts per stump, showing significant correlations with stump diameter and height (p < 0.05). These findings suggest partial ecosystem resilience driven by vigorous vegetative regeneration, alongside ongoing limitations in recruitment success.

Our results show that vegetative regeneration is key to post-disturbance recovery in the Angossas Communal Forest, while seed-based recruitment remains limited along the disturbance gradient. These findings suggest a moderate degree of natural regeneration under current disturbance regimes and emphasise the significance of disturbance intensity and land-use context in shaping forest regeneration dynamics.

Keywords Natural regeneration, Understory vegetation, Disturbance effects, Sustainable agricultural practices, Ecological vulnerability, Forest conservation, Ecosystem resilience

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Data-Limited Stock Status Assessment of Bonga Shad, Ethmalosa fimbriata (Bowdich, 1825) and Lesser African Threadfin, Galeoides decadactylus (Bloch, 1795) in the Central Gulf of Guinea https://irad.cm/data-limited-stock-status-assessment-of-bonga-shad-ethmalosa-fimbriata-bowdich-1825-and-lesser-african-threadfin-galeoides-decadactylus-bloch-1795-in-the-central-gulf-of-guinea/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=data-limited-stock-status-assessment-of-bonga-shad-ethmalosa-fimbriata-bowdich-1825-and-lesser-african-threadfin-galeoides-decadactylus-bloch-1795-in-the-central-gulf-of-guinea Mon, 27 Jul 2026 14:40:18 +0000 https://irad.cm/?p=4350 RESEARCH ARTICLE

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Edwin Egbe Atem 1,2,3, Richard Kindong 1,4,5,6,*, Collins Etah Ayuk 2,3,7, Mustapha Sly Bayon 1,8, David Mboglen 1,9 and Siquan Tian 1,4,5,6,*

1 College of Marine Living Resource Sciences and Management, Shanghai Ocean University, No. 999, Hucheng Ring Road, Pudong New Area, Shanghai 201306, China; atemedwin58@gmail.com (E.E.A.); msbayon85@gmail.com (M.S.B.); david1mboglen@gmail.com (D.M.)

2 Specialty of Fisheries and Aquaculture, Limbe Nautical Arts and Fisheries Institute (LINAFI), Limbe BP 485, Cameroon; etahayuk@yahoo.com

3 Ministry of Livestock Fisheries and Animal Industries, Yaounde BP 441, Cameroon

4 National Engineering Research Center for Oceanic Fisheries, Shanghai Ocean University, Shanghai 201306, China

5 Ministry of Education Key Laboratory of Sustainable Exploitation of Oceanic Fisheries Resources, Shanghai Ocean University, Shanghai 201306, China

6 Collaborative Innovation Center for Distant Water Fisheries, Shanghai 201306, China

7 Department of Fisheries and Aquatic Resources Management, University of Buea, Buea BP 63, Cameroon

8 Freetown Fisheries Research Centre, Sierra Leone Agricultural Research Institute, Freetown P.M.B. 1313, Sierra Leone

9 Specialized Research Station on Marine Ecosystems, Institute of Agricultural Research for Development (IRAD), Kribi BP 219, Cameroon Correspondence: kindongrichard@gmail.com (R.K.); sqtian@shou.edu.cn (S.T.)

Simple Summary

The Central Gulf of Guinea is a large marine ecosystem with a huge biodiversity of aquatic species, including bonga shad (Ethmalosa fimbriata) and lesser African threadfin (Galeoides decadactylus). These fish stocks are a major component of the protein source and are important for the economy of coastal communities in the Central Gulf of Guinea. Application of the general stock assessment methods is a major setback due to limited catch and effort data. Therefore, this study applies the complementary catch-only and abundance-based approaches to determine the stock status of bonga shad and lesser African threadfin (LATF) for proper management of these fisheries in the Central Gulf of Guinea. Our findings showed that bonga shad is in good stock state but presents a risk of long-term stock depletion as the estimated MSY value was below the last year’s catch, whereas the MSY estimate for LATF was close to the last year’s catch, suggesting that LATF is near an overfished state. This research recommends species-specific and precautionary management measures for the sustainability of bonga shad and LATF fisheries in the Central Gulf of Guinea.

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Influence of biosilica treatments and storage receptacles on the quality of maize (Zea mays L.) and common bean (Phaseolus vulgaris L.) seeds during long-term storage https://irad.cm/influence-of-biosilica-treatments-and-storage-receptacles-on-the-quality-of-maize-zea-mays-l-and-common-bean-phaseolus-vulgaris-l-seeds-during-long-term-storage/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=influence-of-biosilica-treatments-and-storage-receptacles-on-the-quality-of-maize-zea-mays-l-and-common-bean-phaseolus-vulgaris-l-seeds-during-long-term-storage Mon, 27 Jul 2026 13:35:06 +0000 https://irad.cm/?p=4344 RESEARCH ARTICLE

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Bertrand Zing Zing, Charles Rostand Mvongo Mvodo, Valteri Audrey Voula, Lin Marcellin Messi Ambassa, Eugene Ejolle Ehabe, Placide Desiré Belibi Belibi, Charles Melea Kede

1 Directorate of Scientific Research, Institute of Agricultural Research for Development, Nkolbisson, Yaoundé, Cameroon, 2 Laboratory of Chemical and Industrial Bioprocess Engineering, National Higher Polytechnic School of Douala, University of Douala, Logbessou, Douala, Cameroon, 3 Department of Inorganic Chemistry, University of Yaoundé I, Ngoa Ekélé, Yaoundé, Cameroon.

Abstract

Common bean (Phaseolus vulgaris L.) is a major source of affordable, high-quality dietary protein that complements maize (Zea mays L.)-based diets. Traditional storage of these seeds in sacks and glass jars without treatment often leads to infestation by insect pests, such as Acanthoscelides obtectus and Sitophilus zeamais, causing significant grain losses. This study evaluated grain damage and weight loss after mixing biosilica with maize and common bean seeds, which were stored in various containers (glass jars, polyethylene, and polypropylene bags) over a six-month period, during which seed viability was also assessed. Although the initial moisture level (≤ 13%) was favourable for storage for both grain species, about half of the common bean cultivars (FEB 190 and NUV6) and two-thirds of the maize cultivars (CMS 8501 and CMS 8704) were adversely affected after prolonged storage without treatment for six months. As concerns the effects of the storage receptacle on the biosilica-treated seeds, the polyethylene bags and glass jars were more effective for common beans than for maize seeds after five months of storage. However, by the sixth month, the biosilica-containing jars were characterized by low insect perforation indices (≤ 50%) and rather high seed viability (> 80%) for both maize and common beans after six months of storage, highlighting the protective effect and storage loss reduction capacity of the biosilica. Hence, their application could help farmers improve safe grain storage over prolonged periods and eventually enhance their livelihoods and incomes.

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16 tonnes de semences améliorées offertes aux paysans de Bibemi et Rey-Bouba https://irad.cm/16-tonnes-de-semences-ameliorees-offertes-aux-paysans-de-bibemi-et-rey-bouba/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=16-tonnes-de-semences-ameliorees-offertes-aux-paysans-de-bibemi-et-rey-bouba Wed, 17 Jun 2026 23:43:55 +0000 https://irad.cm/?p=4156 Nord-Cameroun

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Il est question pour l’IRAD, partenaire privilégié des zones rurales, conformément à ses missions, d’accompagner les producteurs avec des variétés résilientes face aux changements climatiques et aux ravageurs tels que les chenilles et les maladies.

Les paysans des localités de Bibemi et de Rey-Bouba peuvent aborder la saison agricole 2026-2027 avec sérénité, au moment où les premières pluies gouttes de pluie commencent à tomber dans la partie septentrionale du pays. Ils ont en effet, une fois de plus, bénéficié de l’appui en semences de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD), partenaire privilégié des zones rurales, conformément à ses missions. Un don constitué de 16 tonnes de semences améliorées de maïs, de riz, de sorgho et de soja.

La cérémonie de remise des semences aux paysans de Bibemi, mardi 9 juin 2026,

A Bibemi, une centaine d’organisations paysannes ont reçu 9 tonnes de semences améliorées, au cours d’une cérémonie présidée mardi 9 juin 2026 par le représentant du sous-préfet, en présence du maire Armand YEDI et du Directeur Général de l’IRAD, le Dr Noé WOIN. « Je suis très fier. Ces semences améliorées vont nous permettre d’accroître le rendement agricole. Je remercie grandement le directeur général de l’Irad pour ces dons », se réjouit Djoungchoukbé Tchabé, représentant des producteurs de la localité.

Pour ce qui est de Rey-Bouba, une soixantaine d’organisations paysannes ont, le vendredi 12 juin, bénéficié de 7 tonnes de semences améliorées, soit 3t de maïs, 2t de sorgho et de 2t soja. Les bénéficiaires proviennent de plusieurs villages de l’arrondissement de Rey-Bouba : Rey-Bouba centre, Rey-Manga, Baïkoa, Sinassi, Landou, Djamaré-Taparé, Gbere, Ouro Gabbou, Ouro Mayo, Kongrong, entre autres. « Avec ces appuis de l’IRAD, nous espérons faire efficacement face à nos difficultés », s’exclame Haman Adama Yaouba, responsable d’une organisation paysanne basée à Rey-Bouba, bénéficiaire de l’appui de l’Institut.

Le DG de l’IRAD, Dr Noé WOIN, remet un sac de semence à un
producteur de Bibemi

Un exercice qui, selon le Dr Noé WOIN, directeur général de l’IRAD, dure depuis 2015 pratiquement et voit l’Institution spécialisée dans la recherche agricole apporter des appuis en intrants agricoles aux paysans. Il précise que ces 16 tonnes de semences améliorées mises à la disposition des producteurs à Bibemi et Rey-Bouba permettront d’emblaver un minimum de 1 400 hectares de parcelles. Les productions attendues se chiffrent à plus de 12 000 tonnes de semences certifiées pour ces localités, souligne le DG.

D’après Dr Sobda Gonne, chef de la Station polyvalente de recherche agricole IRAD de Garoua, ces semences améliorées ont la particularité d’être résilientes face aux conditions climatiques changeantes actuellement, et aux poches de sécheresse régulièrement observées, ainsi qu’aux ravageurs tels que les chenilles et les maladies. Ces semences, renchérit-il, sont adaptées à l’agroécologie et à la diversité des sols concernés.

A Rey-Bouba, Dr Sobda, chef de la station polyvalente IRAD
de Garoua, remet un sac de semence à un producteur

Pour permettre le bon suivi de ces spéculations, les paysans ont reçu des fiches techniques et bénéficient de l’encadrement technique de l’IRAD et du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader).

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